
La première chose que vous avez à faire est de redevenir un enfant avec un esprit ouvert et sans préjugés.
Le voyage que je vous propose est de reprendre contact avec ce petit enfant curieux ouvert et attentif.
Ayez toujours soif de découvrir de nouvelles choses…
Nous allons donc faire un beau voyage…
Ce voyage VERTIGINEUX, commence par la métaphore de la prison, c’est Patrick Burensteinas, un alchimiste Français, qui raconte dans son livre du même nom, sorti en 2017, cette métaphore :
« Quand on nait et qu’on arrive dans ce monde, on ne sait rien de ce qui nous entoure. Petit à petit, on se retrouve dans une bulle, comme dans une prison. Cette partie d’unité piégée dans la bulle, appelons-la, le prisonnier. Coincé dans sa prison et se pose la question : pourquoi moi ?
Ainsi nait sa première pensée, suivie de plein d’autres questions, engendrant plein d’autres pensées :
Où suis-je ? Pourquoi ? Pour combien de temps ? Comment sortir ?
À nous tous, nous avons construit un gigantesque univers carcéral, aux nombreuses pièces plus ou moins confortables.
Certains dorment sur la paille du plus sombre cachot, d’autres ont un soupirail, une fenêtre mais bien peu ont vu la vraie lumière du jour.
Quand on sait qu’on va rester longtemps dans une prison, on s’y invente des règles. Puis on décore les murs pour rendre l’incarcération plus agréable. Parmi ces décorations, il y a nos croyances, nos convictions (qui peuvent nous plomber).
Il est plus facile de punaiser au mur des posters, plutôt que de gratter ses murs avec les ongles jusqu’à les percés. Persévérez dit l’alchimiste : percez et vous verrez !!
L’alchimiste c’est celui qui s’est pris un rayon de lumière dans l’œil et qui depuis, n’a pas pu se détacher de cet horizon-là. Il a passé la tête par la porte, il a humé un air si pur que plus jamais il ne pourra respirer comme avant.
Il sait que le monde commence dehors dans la vraie lumière. Etes-vous, ou Serez-vous comme un alchimiste ?
Dites-vous qu’en venant dans ce monde, c’est vous qui choisissez d’être où vous êtes, c’est vous qui avez choisi d’être là, d’affronter ce qui se présente à vous.
Et là d’un seul coup tout est relatif ! Mais je pense que pour le comprendre il faut être au plus bas, au plus profond de ce cachot noir, se sentir seul, dépressif.
C’est seulement à ce moment-là que le choix se fait : Est-ce que je me laisse glisser encore plus profond ou est-ce que je me relève par n’importe quel moyen ?
Un des derniers paragraphes de ce livre est celui-ci : j’ai la profonde conviction que nous pouvons tous éprouver un instant de satisfaction à chaque seconde.
Et que l’inverse est également vrai. Il est là le libre arbitre : faire le choix de l’enfer ou du paradis. Ce sera ma dernière révélation de ce livre : ni l’enfer ni le paradis ne sont des lieux. Ce sont des états d’être.
Nous n’avons pas à attendre qu’un dieu quelconque nous sauve, mais c’est à nous même de sauver le dieu prisonnier qui est en nous ! »
Patrick Burensteinas « Un alchimiste raconte »
Voilà une nouvelle perspective exaltante n’est-ce pas ?
A méditer… Alors messieurs dames par ici la sortie !